Encourager les entreprises françaises à parier sur l’Angola, c’est l’un des objectifs de la visite officielle du président João Lourenço. Et ces investissements se concrétisent. Dans le secteur pétrolier, le géant français Total relance les investissements en Angola, dans l’exploration mais aussi dans la distribution du carburants pour les Angolais.

L’Angola était un des seuls pays d’Afrique où Total n’était pas opérateur de stations services. L’ouverture toute nouvelle du secteur à la concurrence le lui permet désormais. Elle prendra la forme d’une co-entreprise avec la compagnie nationale angolaise Sonangol, dont le PDG a reconnu qu’elle avait besoin d’améliorer la distribution du carburant à la population angolaise.

Les conditions sont également réunies – reprise des cours du pétrole et fiscalité assouplie en Angola – pour une relance des investissements de Total dans l’exploration et la production de pétrole, avec un nouveau grand gisement en eau très profonde, le bloc 48, explique son PDG Patrick Pouyanné.

« Quand j’ai commencé en Angola, on parlait déjà du bloc 48. C’était une cible, nos géologues nous disaient “un jour faudrait rentrer dans ce bloc”. Voilà. C’est bien on a réussi à le négocier en gré à gré, directement avec Sonangol. donc on est la première société pétrolière à resigner des accords avec l’Angola depuis plusieurs années. »

Dans ces accords entre Total et Sonangol, figure également Zinia 2. Un projet pétrolier qui entrera vite en production avec un budget réduit, 1,2 milliard de dollars. Pour continuer d’exploiter en Angola les petits bouts de gisements inexplorés de l’énorme bloc 17.

RFI

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