Après avoir étudié aux États-Unis et travaillé là-bas comme trader, c’est dans son pays natal, la Tanzanie, que Mohammed Dewji a choisi de s’installer pour reprendre l’entreprise familiale et devenir milliardaire.

Présenté partout comme le plus jeune milliardaire africain, Mohammed Dewji aime à dire que « la vie ne tourne pas qu’autour de l’argent ». Rappelant ses débuts modestes dans sa petite ville natale, au sein de l’entreprise montée par son père, le businessman qui est désormais à la tête de Mohammed Entreprises Tanzanian Limited (Melt) préfère se définir comme un philanthrope plutôt qu’un entrepreneur riche à millions.

Néanmoins, en Afrique, son entreprise dispute des parts de marchés aux plus grands − Coca, Pepsi ou Unilever − grâce à une stratégie relativement simple. « Les firmes multinationales dépensent de grandes quantité d’argent dans le marketing. En proposant des produits analogues aux leurs, nous nous exemptons des frais de publicité puisque les consommateurs sont déjà familiers avec ses produits. Cette stratégie nous permet ainsi de faire baisser nos prix de vente. » Ainsi, Melt s’est fait une place dans des secteurs aussi variés que l’assurance, l’immobilier ou le pétrole.

Cela a demandé du temps au jeune entrepreneur, qui a néanmoins eu la chance de pouvoir marcher dans les traces de son père. Aux jeunes qui aimeraient se lancer dans les affaires, il adresse donc ce conseil : « Le succès s’atteint pas à pas, et il faut en gravir tous les échelons, patiemment. »

JEUNE AFRIQUE

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