Ils sont 7789 candidats des écoles confessionnelles islamiques (5977 au CEPEI, 1531 au BEPCI et 281 au Baccalauréat Islamique) qui ont subi lundi dernier ces examens de fin d’année. Répartis dans 74 centres sur toute l’étendue du territoire national. La cérémonie officielle du lancement des épreuves écrites s’est déroulée au Centre culturel islamique de Williamsville (à Adjamé), suivi d’une visite guidée des centres d’examen Salaf Solih d’Abobo, BC et Sabil Al Falah (commune d’Abobo (route d’Akeîkoi). Depuis 2011, des écoles du système confessionnel islamique ont été progressivement intégrées dans le système officiel. En 3 ans, un peu plus de 400 établissements qui répondent aux normes exigées l’ont été. Mais, depuis 2 ans, le processus est bloqué ».
D’où l’inquiétude de l’imam Bandé Abdallah, directeur national de l’enseignement confessionnel islamique qui a interpellé le gouvernement. « Les écoles islamiques, à l’instar de celles du système officiel, présentent aussi des candidats aux examens nationaux et réalisent de bons taux de réussite. Hélas, nos diplômés migrent vers l’école laïque, par manque d’infrastructure secondaire à l’école confessionnelle islamique ». Il a exhorté les cadres musulmans à s’approprier ces difficultés, en créant des infrastructures d’accueil au secondaire islamique. Depuis 2013, les examens sont organisés par l’Organisation de l’Enseignement Confessionnelle Islamique (OEECI) et la Ligue des Etablissements Confessionnels Islamiques (LECIM). Une forte délégation de guides religieux du Conseil Supérieur des Imams (COSIM), de l’Organisation Confessionnelle Islamique (OEECI), de la Fédération Nationale des Parents d’Elèves (FENAPECI), de la Ligue des Etablissements Confessionnels Islamiques et Madrasa (LECIM), était présente à ce lancement.

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