Sept ans jour pour jour après la signature d’un premier mémorandum d’entente, le 30 mars 2010, l’Etat de Côte d’Ivoire et le groupe Global Mars Chocolate ont signé ce mercredi à Abidjan, un autre document du genre qui prolonge jusqu’en 2025, leur partenariat destiné à assurer la durabilité de la filière cacao.

Le mémorandum d’entente a été signé par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural Mamadou Sangafowa Coulibaly pour le compte de l’Etat ivoirien, et par le président du groupe Mars Jean-Christophe Flatin qui conduisait une haute délégation du chocolatier.

« Ce partenariat sera fécond, pour le bonheur d’une économie cacaoyère mondiale durable au profit de vos consommateurs et de nos producteurs », a résumé le ministre Sangafowa Coulibaly, tout en se réjouissant de cette nouvelle alliance entre le premier producteur mondial de la fève de cacao et le premier transformateur au monde.

D’après M. Flatin qui a d’emblée salué le leadership du ministre Sangafowa et du Conseil du café-cacao pour avoir mené avec succès la réforme de la filière engagée en 2012, cet événement célèbre une vision essentielle partagée, celle de la durabilité de l’économie cacaoyère.

Ainsi, assure-t-il, face aux défis environnementaux, économiques et sociaux qui menacent l’avenir du cacao, le groupe Mars a décidé d’accélérer sa collaboration avec la Côte d’Ivoire à travers le renouvellement du mémorandum d’entente qui repose sur l’ambition commune que la culture du cacao a besoin de transformation.

Sur la base du premier mémorandum signé sur la base de l’élan donné par le 1er programme « Vision for change », celui-ci impacte qualitativement les producteurs, leurs familles et leurs communautés. En plus des 100 millions de dollars US investis depuis 2010 dans le cadre du précédent accord, le présent va injecter $ 180 millions de plus jusqu’en 2025.

Il va concerner, entre autres, la recherche agricole et scientifique, les intrants agronomiques, la lutte contre le swollen shoot et le travail des enfants dans la cacaoculture, et la transformation locale. Car, « il n’y a pas de chocolat sans cacao, mais il n’y a pas de cacao sans chocolat », selon M. Flatin.

AIP

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