Le kwaloklaï est un art martial polytechnique et ethnique initié par de jeunes ivoiriens. Ces derniers comptent positionner leur discipline comme la carte d’identité martiale ivoirienne au plan international.

Cette discipline se présente comme étant le seul art martial d’origine ivoirienne. Aussi offre-t-il un code moral et une dynamique d’évolution à ses pratiquants appelés kwaloïstes.

Cet art martial, combinaison de plusieurs autres arts martiaux déjà existants, notamment le shotokan, le wado ryu et le taekwondo, est né en milieu universitaire dans les années 2000.

Il est le fruit de Me (Essi en langue kwaloklaï) Kouadjo Djilé Lazare. Le vocabulaire de cet art martial est issu des langues ivoiriennes (bété, dioula, guéré, wobè et dida).  Le nom même est la combinaison de plusieurs mots (Klaï= école en guéré ; Walo=amour et paix en dida et le K est la lettre initiale du nom du maître fondateur, Kouadjo).

Il se définit alors comme étant l’école de la paix et de l’amour, initiée par Kouadjo. Par sa spécificité, le kwaloklaï se positionne comme un facteur de cohésion social, au-delà même de son statut de sport.

« Le kwaloklaï se distingue par sa maîtrise de l’équilibre, la précision, la rapidité, la flexibilité et le reflexe. Au-delà de la self défense, le kwaloklaï entretient la santé et offre des vertus morales. A cela s’ajoute une activité intense qui développe la souplesse, la force, l’équilibre et l’harmonie. Il confère une force d’épanouissement, donne l’assurance et permet surtout à chacun de se découvrir pour bien apprécier l’autre », laisse entendre Essi Kouadjo.

En six années d’existence légale, le kwaloklaï a fait du chemin. Il revendique plusieurs clubs à Abidjan, Dalao et à Sinfra qui est sa base.

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