Nous responsables religieux, représentants des associations cultuelles suivantes : La Confédération des Eglises de Côte d’ivoire (Confeci ), le Conseil Supérieur des Imams (Cosim), L’Eglise du christ mission Harris dite Eglise harriste, La Conférence Episcopale de Côte d’ivoire, La Commission Nationale des Présidents de Fédérations et d’Eglises Protestantes Evangéliques de Côte d’ivoire, L’Eglise des 12 Apôtres, L’Eglise Dehima de Côte d’ivoire, L’Eglise Papa Nouveau, L’Eglise du Christianisme Céleste, Le Centre Hospitalier Charismatique Eugene 1er, L’Eglise Protestante Méthodiste de Côte d’ivoire (Epmci), L’Associations des Musulmans Sunnites de Côte d’ivoire (Amsci), La Haute Autorité des Imams pour la Paix et la Cohésion Communautaire en Côte d’ivoire (Haipccci), La Ligue Islamique des Prédicateurs de Côte d’ivoire (Lipci), La Confédération des Associations, Organisations et Conseils Islamiques de Côte d’ivoire (Cao- cici), La Conférence des Tidjanis de Côte d’ivoire (Cofetci), Le Conseil Supérieur des Evangéliques et des Protestants de Côte d’ivoire (Cosepci), La tarika Tidjani, Le Front de la Oummat Islamique (Foi), La Communauté Musulmane des Soufis de Côte d’ivoire, Le Conseil National Islamique (Cni), réunis, ce samedi 22 octobre 2016, à l’Hôtel Belle Côte à 14 Heures, en vue d’apprécier la situation sociopolitique en Côte d’ivoire, sommes arrivés aux constats suivants : -la nécessité d’approfondir le questionnement des institutions actuelles qui n’auront pu nous préserver de notre douloureux passé récent, le nouveau contrat social proposé au travers du projet de loi fondamentale soumis à référendum, met en évidence la vision de son Excellence Monsieur le Président de la République d’une Côte d’ivoire réconciliée avec elle-même, les représentants du peuple, à travers l’Assemblée Nationale, après un examen minutieux de l’avant-projet de ladite Constitution, se sont appropriés cette vision du Président de la République, En conséquence, nous, représentants des associations ci-dessus énumérées, au terme des travaux de ladite rencontre, avons décidé ce qui suit : Nous souhaitons que la prochaine consultation référendaire prévu le 30 octobre 2016 puisse se dérouler dans un esprit de tolérance, dans la paix et le respect mutuelle des différentes opinions. Nous exhortons toute la population, la classe politique dans son ensemble à faire preuve de retenue et à faire en sorte que l’intérêt supérieure de la nation prenne le pas sur toutes les autres considérations. Nous formulons le vœu que les bonnes intentions qu’énonce le projet de la nouvelle constitution se traduisent par les actes au service de toute la nation, au bénéfice de tous les Ivoiriens. Nous formulons les vœux que cette consultation populaire soit un moment pacifique malgré les diversités d’opinion. Nous prions Dieu que ce processus se déroule dans la paix et que chacun s’exprime librement. Fait à Abidjan, le 22 octobre 2016 NB : le titre et le surtitre sont de la Rédaction

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